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    L’agriculture, plus que jamais

Tous unis pour célébrer l’agriculture

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Les réussites et la collaboration à l’honneur durant la deuxième édition du Jour de l’agriculture canadienne

Dans toutes les régions du pays, quels que soient nos horizons ou nos origines, une chose nous relie tous : les aliments.

Au Canada, nous avons la chance d’avoir accès à une abondance d’aliments sains et de haute qualité produits par une industrie dynamique qui peut se targuer d’apporter une contribution de plus de 110 milliards de dollars à l’économie du pays. Les réalisations de cette industrie sont aussi nombreuses que les raisons d’être fiers de nos aliments et de l’agriculture canadienne.

Et quelle meilleure façon de souligner ces réalisations qu’une célébration nationale?

Le 13 février dernier se tenait la deuxième édition du Jour de l’agriculture canadienne, une occasion pour les intervenants de l’industrie agricole de se rassembler pour célébrer les aliments canadiens, mettre en valeur les nombreuses réalisations exceptionnelles de l’industrie et stimuler la conversation avec les consommateurs.

« (En agriculture), nous avons tendance à garder la tête baissée et à nous concentrer uniquement sur le travail que nous accomplissons, c’est-à-dire produire et transformer des aliments exceptionnels qui sont salubres et durables. Cette journée rappelle l’importance de marquer un temps d’arrêt, de regarder autour de nous et de célébrer en grand nos réalisations », a déclaré Michael Hoffort, président-directeur général de Financement agricole Canada, lors de l’événement tenu à Ottawa à l’occasion du Jour de l’agriculture canadienne. « C’est une grande fête, ainsi qu’une occasion en or de créer des liens avec des Canadiens d’un océan à l’autre. »

Michael Hoffort, président-directeur général de Financement agricole Canada, a affirmé que pour la deuxième édition du Jour de l’agriculture canadienne « les gens voulaient que l’événement se répète, et soit encore plus grandiose ».

Si les raisons de célébrer l’agriculture et les aliments canadiens ne manquent pas, l’industrie est aussi confrontée à sa part de défis. Étant donné qu’une faible proportion d’environ 2 % de la population canadienne travaille dans des fermes, l’un de ces défis consiste à aider les consommateurs à tisser un lien plus étroit avec la provenance de leurs aliments et les gens qui les produisent.

« L’agroalimentaire fait face à un défi colossal : nous devons créer des liens entre notre industrie et les consommateurs », a expliqué M. Hoffort. « Tout le monde recherche des aliments salubres, bon marché et délicieux, et c’est ce que nous avons à offrir. Nous avons tout à gagner à créer des liens plus francs avec les consommateurs. Il revient à chacun d’entre nous qui œuvrons dans cette industrie de faire le premier pas, d’encourager les consommateurs à apprendre à mieux nous connaître et de leur faire savoir que s’ils ont des questions au sujet des aliments et de la transformation alimentaire, nous serons enchantés d’en discuter avec eux en toute transparence. »

Sans l’ombre d’un doute, un important facteur qui contribue à semer la confusion dans l’esprit des consommateurs au sujet de l’agriculture et de la production alimentaire est la surabondance de fausses informations et de mythes qui circulent à propos de l’industrie.

Cependant, le défi consistant à fournir des renseignements exacts aux consommateurs comporte aussi son lot de possibilités.

« Les consommateurs sont frustrés. Leur niveau de confiance est bas; on leur a fait croire beaucoup de choses qui n’étaient pas vraies. Parallèlement, ils sont plus passionnés que jamais », a souligné Jeff Simmons, président d’Elanco Animal Health, durant son discours-programme. « Le scepticisme des consommateurs nous offre la possibilité de modifier leurs perceptions. Il y a là une occasion à saisir. »

L’importance de la collaboration

Toutefois, pour saisir cette occasion, tous les membres de l’industrie doivent collaborer. La prise en considération des préoccupations des consommateurs a une incidence sur tous les intervenants du système de production alimentaire, et de nombreux conférenciers réunis à Ottawa pour souligner le Jour de l’agriculture canadienne ont insisté sur la nécessité pour l’industrie de « briser les vases clos », pour reprendre l’expression de M. Simmons.

Jeff Simmons, président d’Elanco Animal Health, a dit aux participants réunis à l’occasion du Jour de l’agriculture à Ottawa que « la transmission d’un message à la bonne personne est le défi que nous devons relever en agriculture ».

« Nous devons apprendre à mieux raconter notre histoire aux Canadiens », a affirmé Carla Ventin, vice-présidente principale, affaires gouvernementales, Produits alimentaires et de consommation du Canada, qui animait la causerie à Ottawa. « Nous devons unir nos voix pour parler des aliments que nous produisons, et nous devons le faire d’une façon qui trouve écho chez les Canadiens. »

« J’encouragerais tous les membres du système à apprendre à mieux se connaître. Notamment, nous, qui sommes des producteurs, devrions nous efforcer de comprendre les défis auxquels font face les détaillants », a dit Mary Robinson, productrice de l’Île-du-Prince-Édouard, qui participait à un panel de producteurs. « Nous sommes tous concernés. La communication est essentielle au bon fonctionnement d’une équipe. »

Cette équipe comprend aussi la prochaine génération de producteurs, de transformateurs, de scientifiques et de chercheurs, ainsi que d’autres intervenants qui continueront à s’appuyer sur les réussites de l’industrie et à nourrir la population mondiale grandissante. L’événement d’un jour tenu à Ottawa a attiré plus de 100 jeunes ainsi que des étudiants du campus Macdonald de l’Université McGill, et plusieurs producteurs et représentants de l’industrie ont profité de l’occasion pour souligner les nombreuses possibilités de carrière qu’offrent tous les secteurs de l’industrie.

« L’agriculture est un domaine fascinant, ne laissez jamais personne vous dire le contraire », a dit Jill Azanza, productrice avicole de la Colombie-Britannique, qui participait aussi au panel de producteurs. « Cette industrie offre des possibilités de carrière de plus en plus nombreuses et de plus en plus diversifiées aux jeunes ici présents. »

Cathy Lennon, directrice générale de l’association Ontario Processing Vegetable Growers (complètement à gauche), facilite un panel de producteurs avec les productrices Mary Robinson, Jill Azanza et Jill Harvie.

Prochaines étapes

La deuxième édition du Jour de l’agriculture canadienne est derrière nous, mais les conversations et les célébrations ne devraient pas s’arrêter pour autant. En effet, comment pourrait-on se contenter d’une journée pour rendre hommage à une industrie aussi passionnante?

« Je ne me lasse jamais de dire que l’avenir de notre industrie est plus prometteur que jamais. Il y a littéralement un monde de possibilités qui s’offrent aux agriculteurs et aux transformateurs d’aliments canadiens », a déclaré le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada, Lawrence MacAulay, pendant son discours à Ottawa.

Si vous vous passionnez pour l’agriculture, prenez part à la conversation sur les aliments. Que vous vous adressiez à un grand groupe ou à quelques personnes; que vous interagissiez sur les médias sociaux ou bavardiez avec d’autres consommateurs dans l’allée des céréales à l’épicerie; l’important est de maintenir un dialogue honnête et transparent toute l’année en partageant vos expériences et en encourageant les consommateurs à poser des questions. Après tout, personne n’est mieux placé pour parler des aliments qui se trouvent sur les tables d’un bout à l’autre du pays que les gens qui les produisent.

Alors, racontez votre histoire, et faites-le avec fierté.

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