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    L’agriculture, plus que jamais

Amanda Brodhagen : ambassadrice de l’Ontario pour L’agriculture, plus que jamais

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Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi Amanda Brodhagen lance à la blague qu’elle porte plusieurs chapeaux.

 

Lorsqu’elle n’élève pas des bovins de boucherie à la ferme familiale, dans le Sud-Ouest de l’Ontario, cette agricultrice de cinquième génération occupe le poste de directrice du marketing numérique au magazine The Grower, une publication canadienne sur l’horticulture, écrit à la pige pour diverses publications agricoles ou fait du bénévolat à la Junior Farmers’ Association of Ontario. Et pour couronner le tout, Amanda est également une agbassadrice dévouée et passionnée.

« Je m’estime chanceuse, car mon travail à l’extérieur de la ferme m’a permis d’acquérir une perspective vaste et variée de l’agriculture et de tout ce qu’elle a à offrir », dit-elle, ajoutant qu’elle souhaite un jour prendre la relève à la ferme familiale.

Amanda a amorcé sa mission d’agbassadrice tout simplement en publiant ici et là des photos de ce qui se passait à la ferme de bovins de boucherie de sa famille. À peine quelques années plus tard, Amanda a développé une présence impressionnante dans les médiaux sociaux grâce à ses activités d’agripromotion, elle qui compte plus de 5 000 abonnés sur Twitter seulement. Autre preuve de sa réussite et de son influence remarquables en tant qu’agbassadrice, Amanda figurera dans la prochaine liste des femmes d’influence de la génération Y (enfants du millénaire) dressée par la publication électronique canadienne Flare.

« J’aime vraiment montrer ce que je fais et parler de mon industrie de façon positive, explique Amanda. Être agbassadrice est devenu naturel pour moi maintenant; je considère qu’il est de mon devoir et de ma responsabilité de communiquer des renseignements que je crois que les gens apprécieront ou trouveront utiles. »

Toujours consciente de ses publications et de la façon dont elles seront reçues par son public, Amanda croit que son succès dans les médias sociaux tient en partie à son engagement à publier du contenu auquel les gens pourront s’identifier.

« Il est important que les agbassadeurs évitent de formuler des généralisations au sujet de l’industrie et qu’ils parlent plutôt de leur expérience personnelle », affirme-t-elle.

« Je dis toujours aux gens que les agbassadeurs devraient jumeler leur contenu avec une activité qu’ils adorent, par exemple, le sport, la boulangerie-pâtisserie, la mode ou l’ornithologie. Lorsqu’on fait preuve d’authenticité dans le choix du contenu, alors l’information qu’on transmet est encore plus crédible et facile à intégrer. »

Mais l’inspirant travail d’Amanda à titre d’agbassadrice ne se limite pas aux médias sociaux. En plus de donner de nombreuses conférences, notamment dans des écoles où elle fait la promotion des débouchés en agriculture, Amanda collabore actuellement avec le regroupement Ag Women’s Network afin d’élaborer un programme de mentorat conçu expressément pour les femmes qui œuvrent en agriculture.

« Par-dessus tout, je me décrirais comme une agbassadrice au quotidien », déclare Amanda, avant d’ajouter en riant, « il m’est arrivé de discuter au hasard avec des étrangers pendant des voyages en avion et de sortir mon téléphone pour leur montrer ce que nous faisons à notre ferme. »

Ambassadrice de l’agriculture

 

En tant qu’ambassadrice de L’agriculture, plus que jamais pour l’Ontario, Amanda confie que son objectif est non seulement de faire connaître aux gens les endroits où ils peuvent trouver des ressources relatives à l’agriculture, mais également d’inspirer d’autres agriculteurs à raconter leur propre histoire.

« Pour moi, il ne s’agit pas uniquement de m’adresser aux différents groupes de consommateurs, mais aussi de donner les moyens aux membres de la communauté agricole de s’exprimer et de s’appuyer mutuellement, explique-t-elle. Je trouve important de munir les agriculteurs et toutes les autres personnes qui œuvrent dans le secteur agricole des outils dont ils ont besoin pour transmetteur leur message à plus grande échelle. »

Elle ajoute qu’en raison des perceptions erronées associées à l’industrie agricole, il est d’autant plus important que les agriculteurs n’hésitent pas à raconter leur histoire. « Force est d’admettre que les opinions divergent souvent, et que les gens sont submergés d’informations sur ce qui est bon et salubre. Et c’est difficile de faire valoir notre point de vue dans ce contexte, mais c’est aussi la raison pour laquelle nous devons continuer à communiquer nos messages. »

Encourager les autres

 

Compte tenu du nombre impressionnant de ses abonnés dans les médias sociaux, Amanda n’est pas étonnée lorsqu’on lui demande quels conseils elle donnerait à quelqu’un qui souhaite devenir agbassadeur. Toutefois, plutôt que de parler du développement d’une présence dans les médias sociaux, Amanda souligne, d’abord et avant tout, que quiconque est animé d’une passion pour l’agriculture peut devenir agbassadeur.

« Je crois qu’il existe un stéréotype voulant que seuls les membres d’une certaine génération puissent être des agbassadeurs. Pourtant, il est primordial d’avoir de la diversité parmi nos agbassadeurs, à l’image de la composition démographique de l’industrie agricole. Et il y a plusieurs façons d’être un agbassadeur, sans que ce soit nécessairement dans les médias sociaux.

« En fin de compte, il s’agit de transmettre un message positif au sujet de notre industrie et de montrer à quel point nous aimons notre travail. »

Vous pouvez suivre Amanda sur Twitter; sur Instagram; et sur Facebook.

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